logo_guide-auto Il semble bien que les compactes à hayon pourraient devenir la prochaine tendance. General Motors fait son entrée dans le segment avec la Chevrolet Cruze à hayon 2017, une bonne nouvelle pour les Canadiens, particulièrement 
pour les Québécois, qui affectionnent 
les hatchback.

Elle est équipée d’un quatre cylindres turbocompressé de 1,4 litre, profitant de l’injection directe. Il développe 153 chevaux, mais un couple généreux de 177 lb-pi. Les décollages et les reprises sont vifs, et pour la majorité des consommateurs à la recherche d’une petite voiture, ce moteur fera très bien le travail. Les cotes de consommation sont légèrement plus élevées que celles de la berline Cruze, avec une moyenne mixte ville/route comprise entre 7,3 et 7,5 l/100 km. Lors de notre essai autour de la ville de Detroit, l’ordinateur de bord affichait une consommation de 8,0 l/100 km.

Nous avons aussi conduit une Cruze équipée de la boîte manuelle à six rapports, qui est proposée de série. Elle fonctionne plutôt bien, avec une course du levier relativement précise et un embrayage léger, facile à moduler. En revanche, elle ne rend pas nécessairement la voiture plus sportive, et les boîtes manuelles dans les Golf et les Mazda3 sont un peu plus amusantes à manier.

Un moteur turbodiesel sera une fois de plus offert, le même que celui annoncé pour le Chevrolet Equinox 2018, dont la puissance est estimée à 136 chevaux, avec un couple de 236 lb-pi. Chez Chevrolet, on cible évidemment les acheteurs de Golf.

Par rapport à la berline Cruze, le hatchback propose le même volume intérieur, avec un soupçon de dégagement additionnel pour la tête à l’arrière. Selon GM, le 
volume du coffre de la Cruze hatchback est de 699 litres sans le cache-bagages en place, et de 1 336 litres au maximum. Avec les dossiers arrière en place, l’aire de chargement est plus vaste dans la Cruze à cinq portes que dans toutes ses rivales, mais figure parmi les plus petites lorsque les dossiers sont rabattus.

Contrairement à la Cruze à quatre portes, qui se présente en quatre déclinaisons, la variante à hayon n’est 
offerte qu’en versions LT et Premier, les plus dispendieuses. Quelques groupes d’options sont disponibles dans les deux déclinaisons, qui peuvent notamment équiper la voiture de systèmes de sécurité avancés, comme la prévention de sortie de voie, les feux de route intelligents et l’avertissement de précollision frontale. Finalement, l’ensemble d’apparence RS est optionnel pour les deux versions de la Cruze. Il lui confère un style plus sportif, mais les performances et la tenue de route ne sont pas bonifiées.

Vendue à partir de 20 595$,
avant les frais de transport et de préparation, la Cruze à hayon arrive en concession, alors que la motorisation diesel apparaîtra l’an prochain pour l’année-modèle 2018. Nous verrons à ce moment-là si Chevrolet sait jouer au Golf.

Fiche d’appréciation

  • Économie d’essence: 3,5/5 – 
La moyenne de consommation qu’on a observée était quand même honorable.
  • Confort: 3,5/5
 – Bon roulement, bons sièges et habitacle silencieux avec peu de bruit de vent.
  • Performances: 3/5
 – Les accélérations sont vives, et la boîte automatique réagit rapidement pour rétrograder.
  • Système multimédia: 4/5
 – Un système facile à utiliser, avec de grosses zones de boutons et un écran tactile réactif. De plus, il y a beaucoup de caractéristiques de connectivité.
  • Agrément
de conduite: 3/5 – 
Selon GM, la Cruze est amusante à conduire; on n’irait pas jusque-là, mais la voiture est tout de même agréable.
  • Appréciation
générale: 3,5/5 – 
Elle devrait connaître du succès au Canada, bien qu’elle n’apporte rien de neuf à la catégorie des compactes à hayon.

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