Métro Il existe différents programmes universitaires en traduction au Québec.

Les amoureux des mots et du détail seront heureux d’apprendre que la profession de traducteur est très prisée par les employeurs, tant dans le secteur public que dans le secteur privé.

Malgré les généreuses bourses offertes par le gouvernement fédéral depuis les trois dernières années pour augmenter les cohortes d’étudiants inscrits dans les programmes universitaires, de nombreux postes de traducteur restent à combler, non seulement au Québec, mais partout ailleurs au Canada.

Contrairement à la croyance populaire, les gens bilingues ne sont pas nécessairement de bons traducteurs. Au Canada, une grande maîtrise des nuances et des subtilités de la langue française et de la langue anglaise demeure l’élément de base qui peut mener à un emploi au sein d’un cabinet de traduction.

Les différents programmes universitaires en traduction offerts au Québec permettent aux étudiants d’approfondir leur maîtrise des langues officielles du pays et d’effectuer des stages en entreprise, notamment par l’entremise du programme fédéral Traduca, qui paie une bonne partie des salaires des étudiants. Une fois sa formation universitaire terminée, le diplômé a tout intérêt à mettre en pratique les techniques apprises en salles de classe au sein d’un cabinet de traduction. Selon les professionnels du milieu, il faut en moyenne deux années à temps plein au nouveau traducteur pour maîtriser son métier. La prochaine étape restera l’obtention de l’agrément.

En plus d’être stimulant, le travail de traducteur peut être bien rémunéré. Les salaires sont cependant très variés. Dans la fonction publique fédérale, par exemple, un traducteur avec quelques années d’expérience peut toucher un peu plus de 50 000 $.

Mais c’est en tant que pigiste que la profession de traducteur peut devenir très payante. Un traducteur agréé indépendant qui fait environ 2 000 mots par jour à 0,25 $ le mot peut aller chercher plus de 100 000 $ annuellement.

En plus de sa bonne connaissance des langues de travail, le traducteur doit posséder une culture générale très vaste. Une spécialisation pour devenir traducteur juridique, technique ou économique est un autre élément à considérer pour les passionnés de mots et de défis.

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