Avec votre premier-né, il semble que dès que vous pensez maîtriser quelque cho­se, c’est le temps de passer au défi suivant. Vous venez à peine d’arrêter de calculer avec précision la quantité de lait que bébé ingurgite, que déjà vous faites face à une nouvelle étape de son développement : l’introduction des aliments solides. Et les inquiétudes continuent. Le repas est-il assez nutritif? Acceptera-t-il de le manger?

Vous pouvez alors choisir entre deux approches : la méthode traditionnelle, où le parent est en contrôle de la cuiller, et celle, plus moderne, où le bébé apprend lui-même à se nourrir. «Avec leur premier-né, les mères manquent souvent de confiance en elles pour combiner les deux métho­des, souligne l’auteure de Weaning Made Easy, un ouvrage qui vient de paraître en anglais, la Dre Rana Conway. Avoir des règles à suivre les rassure, alors elles choisissent l’une ou l’autre de ces approches.»

Des avantages, on en comp­te autant, que vous op­tiez pour nourrir votre bébé vous-même à la cuiller ou pour la méthode plus libérale. La première permet aux parents de contrôler la quantité ingérée et permet d’introduire de nouvelles saveurs en les mélangeant avec les aliments favoris du bébé. Savoir que le repas finira dans le bedon de votre enfant plutôt que sur le plancher a quelque chose de rassurant pour les parents dont la santé mentale dé­pend de siestes régulières, de repas et de bonnes nuits de sommeil.

Cela dit, la seconde est très pratique quand on a moins de temps, même si elle peut s’avérer plus salissante. «Le principal avantage est que toute la famille peut manger en même temps, précise la Dre Conway. Les bébés s’habituent également à manger la même chose que vous.»

Combiner les deux mé­thodes est facile, croit la Dre Conway. «L’équilibre en­tre les deux dépend de votre bébé et de votre emploi du temps quotidien, continue-t-elle. Les habitudes changent aussi avec le temps. La plupart des bébés ont besoin d’être nourris à la cuiller au début, mais il est essentiel de les laisser explorer avec leurs doigts à l’occasion, même s’ils ne font que jouer. Après quelques mois, ils commenceront à manger seuls de plus en plus souvent et, vers 1 an, la plupart des bébés y arriveront seuls, sauf pour les aliments comme le yogourt ou le gruau. Il faut procéder par essais et erreurs pour trouver cet équilibre.»

  • Trois menus

Pâtes: des restes de pâtes agrémentées d’avocats, de pois, de yogourt nature et de cheddar.

Pommes de terre:
des pommes de terre en purée avec du thon en boîte et une macédoine de légumes.


Oeufs:
des œufs brouillés, du pain grillé et des tomates en dés.

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