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Montréal

Montréal peut dire merci aux immigrants

Marie-Luce Pelletier-Legros, Métro

Montréal peut remercier ses immigrants. Leur présence dans la métropole a assuré la croissance de sa population dans les dernières années, malgré le fait que l’exode des Montréalais se poursuit vers les banlieues, selon les dernières statistiques du Recensement 2006 dévoilées hier.

De 1986 à 2006, la population de Montréal a crû de 5,2 %, passant de 1 540 816 à 1 620 693. À titre de comparaison, celle de la ville de Terrebonne a plus que doublé, passant de 45 000 à 95 000.

En cinq ans, quelque 170 000 Montréalais ont quitté l’île pour Longueuil, Laval et les autres villes de banlieue de ses couronnes nord et sud. En contrepartie, 85 000 banlieusards sont devenus Montréalais.

Si la mobilité et les naissances expliquent la croissance des banlieues, l’immigration est responsable de celle de la métropole. L’immigration a contribué à 66 % de l’augmentation de sa population. En 2006, 3 Mont­réalais sur 10 étaient issus de l’immigration.

Sur les trois arrondissements les plus populeux, soit Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce (CDN-NDG), Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension (VSP) et Rosemont-La Petite-Patrie, deux (CDN-NDG et VSP) accueillent aussi le plus grand nombre d’immigrants.

C’est aussi grâce aux immigrants que la moyenne d’âge des Montréalais n’est pas plus élevée. La plupart d’entre eux sont soit âgés de moins de 15 ans ou ont entre 25 et 44 ans.

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