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Nouvelle journée record pour la vaccination

COVID-19 vaccin montréal

La clinique de vaccination contre la COVID-19 au Palais des Congrès.

Les Québécois se sont précipités sur AstraZeneca hier, et les autorités sanitaires ont administré 85 000 doses de vaccin. C’est un nouveau record quotidien.

Le ministre de la Santé, Christian Dubé, en a fait l’annonce sur son compte Twitter, jeudi. Au premier jour de la vaccination pour les 45 ans et plus, 30 000 personnes ont été inoculées à l’aide d’AstraZeneca. Si bien que d’ici «quatre ou cinq jours» la réserve de ce vaccin produit en Inde pourrait s’épuiser, a évoqué le directeur québécois de la campagne de vaccination, Daniel Paré.

Pratiquement 2,5 M de personnes ont reçu une première dose au Québec. C’est 30% de la population totale dans la province.

S’ajoutent à cela plus de 40 000 deuxièmes doses remises dans les centres de soins de longue durée.

Mercredi, plus de 100 000 rendez-vous ont été réservés pour le seul vaccin COVISHIELD d’AstraZeneca. À Montréal, plus aucune place n’est disponible «jusqu’à la fin de la semaine», nous a indiqué la Santé publique régionale.

Dans le centre-sud de l’Île, un peu moins de 2000 personnes ont été inoculées avec COVISHIELD, près de la moitié sans rendez-vous. D’ici dimanche, le CIUSSS local s’attend à administrer presque 2000 doses d’AstraZeneca de plus. Il s’agit de l’ensemble des doses en réserve de ce vaccin, a indiqué à Métro la relationniste Annie Dufour.

Le CIUSSS de l’Ouest-de-l’Île-de-Montréal rapporte pour sa part avoir administré plus de 2400 doses du vaccin fabriqué en Inde, près de 80% sans rendez-vous. Dans le nord, environ 1500.

Objectif inchangé?

Québec compte toujours administrer des premières doses à tous ceux qui la veulent avant le 24 juin. Or, jeudi, Santé Canada a annoncé qu’aucune des doses d’AstraZeneca attendues ce mois-ci – 1,5 M – n’aboutiront en territoire canadien.

Pas de problème, selon Daniel Paré. En point de presse avec le ministre de la Santé, jeudi, il a tenté de calmer le jeu.

«Ce n’est jamais une bonne nouvelle, mais ça n’a aucun impact sur nos objectifs», a-t-il dit.

Pour les Québécois qui avait déjà reçu une première dose d’AstraZeneca, le gouvernement provincial étudie actuellement la possibilité d’offrir une deuxième dose d’un vaccin différent.

«Il pourrait même il y avoir des avantages à combiner deux vaccins différents. Sans m’avancer, il y aura moyen de gérer une éventuelle pénurie», a ajouté le directeur national de santé publique, Horacio Arruda.

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