Cette semaine, l’équipe de Métro a écouté les derniers albums des Charbonniers de l’enfer, Jeremy Fisher, Naby, Loreena McKennitt et Cali.
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Des voix d’enfer Les Charbonniers de l’enfer Nouvelles fréquentations (4/5) |
Avec Nouvelles fréquentations, les cinq comparses des Charbonniers de l’enfer ont décidé, le temps d’un album, de reprendre des pièces contemporaines dans leur style propre, c’est-à-dire en n’utilisant que leurs voix et en tapant du pied. On n’en doutait pas, mais c’est confirmé : le résultat est magistral. Les voix inimitables des Charbonniers, qui s’unissent pour interpréter des textes d’auteurs de talent (Dédé Fortin, Daniel Lavoie, Bertrand Cantat…), nous plongent dans une bulle d’émotions dont on ressort complètement envoûté.
– Jessica Émond-Ferrat
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Belle découverte Jeremy Fisher Flood (3,5/5) |
L’auteur-compositeur-interprète Jeremy Fisher est un troubadour canadien qui puise son inspiration dans ses nombreux déplacements d’un océan à l’autre. Le Montréalais d’adoption nous offre avec Flood un album folk franchement sympathique qui donne le goût de partir en road trip. Les chansons Shine a Little Light et Naked Girl sont particulièrement entraînantes. Si vous aimez Jack Johnson, Xavier Rudd ou même Ian Kelly, laissez-vous tenter par cet album; vous ne serez pas déçu!
– Rachelle Mc Duff
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Reggaejazz Naby DEM NAA (3/5) |
Pur produit de la scène hip-hop de Dakar, Naby se présente comme un enfant du Sénégal, même s’il est de père guinéen et de mère malienne. Moderne et métissé, son reggae aux accents électrojazzy décevra peut-être les inconditionnels de la scène dakaroise. Son album est formaté – peut-être un peu trop – pour le marché international, mais la voix de Naby fait mouche dans neuf chansons en wolof, qui nous emmènent dans un voyage de rythmes et de sons envoûtants en Afrique de l’Ouest. Belle découverte, à voir présen-tement en tournée québécoise.
-Lionel Martin
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Case départ Loreena McKennitt The Wind That?Shakes… (3/5) |
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Sur The Wind That Shakes the Barley, l’artiste canadienne a choisi de revisiter les musiques traditionnelles irlandaises et écossaises qui l’inspirent depuis 25 ans. Toujours aussi bien entourée, elle offre sept reprises et deux pièces instrumentales originales très réussies. Toutefois, ce disque ne comporte aucune surprise. C’est un autre album de Loreena McKennitt, avec sa voix mi-pop mi-opera, les mêmes sons d’un autre âge et presque les mêmes mélodies… Oui, c’est très joli, plus dépouillé que d’habitude, mais moins recherché que ce à quoi on aurait pu s’attendre.
– Éric Aussant
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Plus rythmé Cali La vie est une truite… (3/5) |
Le Catalan Cali revient avec un quatrième album, La vie est une truite arc-en-ciel qui nage dans mon cÅ“ur. Un album plus rock que les précédents, et ce, dès le premier titre, Je sais ta vie, mais aussi un album plus personnel avec, entre autres, Je regarde mes 17 ans. Égal à lui-même, Cali livre sans tabou sa vision du monde et de l’humain : entre amour, passion et liberté, il dénonce la politique d’immigration française dans sa Lettre au ministre du saccage des familles
et des jeunes existences dévastées. Un album plus prenant où il jongle avec les émotions.
– Anicée Lejeune
Évaluation: 5/5 = Sublime, 4/5 = Recommandé, 3/5 = Bien, 2/5 = Moyen, 1/5 = Sans intérêt