
Peut-être est-ce parce que, tout comme cette chère Andy dans plus de la moitié du roman, j’attends la venue de la cigogne, mais je me suis tout autant régalée en lisant Vengeance en Prada (Fleuve Noir) que ce fut le cas avec le premier volet des tribulations de cette jeune aspirante journaliste aux prises avec la terrible Miranda Priestley.
Si Lauren Weisberger ne signe pas là un titre susceptible de rafler le prochain Goncourt, reste qu’il s’agit d’un divertissant interlude entre deux lectures plus profondes. Et puis, la fashionista qui sommeille en nous peut toujours rêver grâce à Emily et ses tenues impeccables (et chères, il va sans dire, d’autant qu’elle peut désormais se le permettre en vertu de son mariage disons… lucratif).
