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Formation et emplois

Le travail avant le salaire

Si on leur donnait le choix, la majorité des Canadiens choisirait une baisse de salaire pour occuper l’emploi de leur rêve.

À la question «Accepteriez-vous de gagner moins si l’on vous offrait le travail de vos rêves?», 82 % des 7 982 répondants à un sondage en ligne de Monster ont répondu par l’affirmative.

Fait intéressant, les travailleurs québécois sont moins nombreux à accepter de gagner moins pour le travail de leurs rêves; ils ne sont que 74 % à dire oui à une réduction de leur salaire.

«Il est intéressant de constater que la plupart de ces personnes semblent tout à fait disposées à échanger les avantages monétaires de leur emploi contre le rôle plus épanouissant que pourrait leur offrir le travail de leurs rêves», a déclaré Peter Gilfillan, vice-président des ventes et directeur général de Monster Canada, par voie de communiqué.

Manque de sommeil
Par ailleurs, l’étude a aussi démontré que le travail dérange le sommeil des travailleurs. «L’idée d’aller travailler le lundi matin influe-t-elle sur votre sommeil le dimanche soir?» a demandé Monster. Près des deux tiers des travailleurs (64 %) ont déclaré perdre régulièrement le sommeil le dimanche à l’approche de leur semaine de travail, 48 % des répondants admettent que leur sommeil en souffre «toutes les semaines» et 16 % qu’il s’en ressent «une ou deux fois par mois». 

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