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Formation et emplois

Étalagiste, pour mettre sa créativité et son imagination à profit

CV
Frédéric Rhéaume, étalagiste

Pourquoi avez-vous choisi cette profession?
Au départ, mon plan était de faire ce DEP pour éviter d’aller au cégep et entrer directement à l’université, en design, à 21 ans. Par contre, en faisant le cours d’étalage offert dans le DEP, mon parcours a changé. J’ai vraiment trippé à faire de la fabrication de décors, de la peinture, des vitrines, etc.

Quelles sont les principales tâches d’un étalagiste?
Je m’occupe de tout le côté stylisme du magasin; je dois donc connaître la mode sur le bout des doigts. Je feuillette des magazines, je décide des ensembles de vêtements que porteront les mannequins et je les habille. Je m’occupe aussi de faire l’installation des vitrines selon les concepts élaborés à la maison mère, et ce, à chaque changement de saison.

Quelles qualités doit posséder un étalagiste?
Si c’est pour travailler dans un magasin à grande surface, comme là où je travaille, il faut absolument avoir un grand intérêt pour la mode. Il faut également beaucoup de dextérité manuelle, d’autonomie, ainsi qu’un bon sens de l’organisation.

Quels aspects du travail préférez-vous?
Le stylisme et l’installation de décors en vitrine.

Quelles sont les difficultés liées à votre travail?
Les demandes imprévues qui arrivent des différents départements (publicité, acheteurs, etc.), nécessitant une réorganisation du temps et des tâches. Aussi, comme je travaille avec une centaine de personnes, chacun a son opinion et n’est pas nécessairement d’accord avec ce que je propose. Il faut donc avoir une bonne ouverture d’esprit et ne pas prendre les commentaires de façon trop personnelle!

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui veut devenir étalagiste?
Bien connaître la mise en marché.

Formation

Pour les passionnés de déco
Le DEP en décoration intérieure et présentation visuelle, un programme de 1 800 heures échelonnées sur deux ans, offre d’excellentes perspectives d’emploi, dans différentes sphères du domaine.

«Avec la multitude de condos clé en main offerts sur le marché, il y a beaucoup de demandes pour nos étudiants», mentionne Georges Blécourt, directeur adjoint du programme de décoration intérieure et présentation visuelle au Centre de formation professionnelle Pierre-Dupuy. Les finissants, qui obtiendront le statut de décorateur d’intérieur ou d’étalagiste, pourront, selon leurs qualités et leurs intérêts, faire de la fabrication de décors (théâtre, cinéma, télévision), de la planification et de la gestion de projets de décoration, de la présentation visuelle et de la mise en marché de produits, de la vente-conseil, du home staging, etc.

Contrairement au designer d’intérieur, qui a complété un programme collégial de trois ans à temps plein et qui veille à toutes les étapes d’un projet, de la définition des besoins à la surveillance des travaux, les détenteurs du DEP en décoration intérieure et présentation visuelle s’occupent principalement de l’aspect visuel d’un projet.

«Malgré la base technique, qui inclut le dessin de plans, les métiers sont très artistiques et le succès des finissants va dépendre de l’expérience et du talent de chacun. Le rapport à la clientèle est également extrêmement important. Si quelqu’un a l’entregent et les qualités nécessaires pour entretenir un bon rapport avec ses clients, la renommée va venir», précise M. Blécourt.
Ainsi, en plus de la créativité et de l’imagination, le dynamisme, la capacité de persuasion et de visualisation à partir d’échantillons, la méthode, la patience et l’autonomie ainsi que le respect des échéanciers sont des qualités recherchées chez les candidats.

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