Environnement

100 000 arbres plantés à Montréal

Cent mille. C’est le nombre d’arbres plantés par l’Alliance forêt urbaine, regroupement d’une cinquantaine d’organismes travaillant au verdissement des terrains privés et institutionnels à Montréal, depuis sa création en 2012.

Le 100 000e arbre, un pin blanc, a été mis en terre sur le campus de l’Université de Montréal, au bord du chemin de la Rampe. Une cérémonie de plantation officielle, incluant une pelletée de terre protocolaire, y a été tenue en fin d’avant-midi aujourd’hui.

«On a commencé en 2012 avec quelques milliers d’arbres [par année], et maintenant on est rendu à 20 000 par année», se réjouit la directrice générale de la Société de verdissement du Montréal métropolitain (Soverdi), Malin Anagrius. La Soverdi chapeaute l’Alliance forêt urbaine.

Les deux tiers (66%) du territoire de la Ville de Montréal sont constitués de terrains privés et institutionnels, selon Mme Anagrius. «Pour avoir une forêt urbaine riche et résiliente, il faut travailler sur ces terrains-là», affirme-t-elle, citant en exemple des plantations dans des cours d’école, autour de CHSLD, et dans des parcs industriels.

Oui pour la biodiversité, oui pour l’environnement, mais ici, en milieu urbain, c’est vraiment pour les gens qu’on plante les arbres. C’est pour les enfants, pour les gens malades, pour les citoyens, pour les travailleurs.

Malin Anagrius, directrice générale de la Soverdi

Ce «verdissement social» est essentiel pour améliorer la rétention d’eau des sols, réduire les gaz à effet de serre, diminuer la poussière dans l’air et améliorer le sentiment d’appartenance des citoyens, note la directrice générale.

De grandes ambitions de verdissement

Le projet de verdissement de l’Alliance forêt urbaine s’inscrit dans le Plan climat 2020-2030 de la Ville de Montréal. La Ville s’est donné l’objectif de planter 500 000 arbres sur l’ensemble de son territoire d’ici 2030.

«Ça prend des initiatives [comme celle de l’Alliance] pour pouvoir arriver à atteindre nos objectifs de verdissement, qui sont ambitieux», explique la vice-présidente du comité exécutif de la Ville et responsable des grands parcs, Caroline Bourgeois.

Une ambition que partage Marie-Andrée Mauger, responsable de la transition écologique et de l’environnement au comité exécutif de la Ville.

«Partout où est-ce qu’on peut planter, qu’on n’a pas de contraintes […] il faut planter», déclare-t-elle.

Celle qui est aussi mairesse de l’arrondissement de Verdun souligne, pour illustrer leur importance, que les arbres ont la plus grande durée de vie de tous les êtres vivants.

«C’est une façon d’enraciner la nature en ville», conclut-elle.

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