Alors que dans J’adore Paris (Québec Amérique), l’avocate Catherine Lambert débarque chez Dior avec pour mission de mettre à mal les réseaux de faussaires, dans la vraie vie, un chercheur suédois a peut-être trouvé le moyen de limiter la contrefaçon. Comment? Grâce à des «fils intelligents» aux propriétés optiques uniques permettant de produire un dessin (pourquoi pas un logo?) visible seulement sous une lumière polarisée. Bref, quasiment impossible à copier.
«Des compagnies américaines et européennes ont déjà manifesté leur intérêt», a confimé Christian Müller, de l’Université Chalmers, à Göteborg, à mes collègues de Metro World News. Comme l’illustre bien l’auteure Isabelle Laflèche dans son divertissant roman, la contrefaçon, en particulier des biens de luxe, n’est pas un phénomène nouveau. Pas nouveau, mais en progression, semble-t-il.
Cette réalité, Dana Thomas la rapportait d’ailleurs dès 2007 dans son best-seller Deluxe: How Luxury Lost Its Luster (Penguin). Selon cette journaliste américaine, la démocratisation de la mode expliquerait en partie l’explosion des réseaux clandestins.
Quoi qu’il en soit, la technologie développée par Christian Müller apparaît prometteuse. Reste à voir quelle grande maison de couture se l’appropriera en premier. Je mise sur Chanel, Diesel, Guess ou Armani, qui figurent au palmarès 2011 des 20 marques les plus contrefaites de PriceMinister.
