lang="fr-FR" > Eliza Doolittle: «Je ne pense pas que je montre trop de peau»
Inspiration

Eliza Doolittle: «Je ne pense pas que je montre trop de peau»

Richard Peckett - Metro World News

L’antithèse de Miley Cyrus parle de son style renouvelé.

La chanson Big When I Was Little laissait imaginer une fille enthousiaste et positive, un peu bonbon. Mais aujourd’hui, Doolittle, alias Eliza Sophie Caird, est moins portée sur les couleurs Crayola.

Elle porte des jeans taille basse, des hauts noirs et des tennis Puma. C’est comme si un nuage était passé au-dessus de la tête de cette Little Miss Sunshine et l’avait changée à jamais. Dans les faits, Eliza Doolittle a simplement haussé d’un cran sa crédibilité, en partie grâce à son duo You & Me.

Comme ses prédécesseurs de la scène musicale anglaise, Adele et Amy Winehouse, elle a maintenant atteint un nouveau niveau de maturité dans ses mélodies. En entrevue, elle nous parle de son nouvel opus, In Your Hands, tout en nous confiant pourquoi son nouveau style l’a libérée.

Vous semblez aimer montrer un peu de peau. Mettez-vous délibérément tous vos vêtements à la sécheuse pour qu’ils rétrécissent ou bien magasinez-vous dans le rayon enfants?
(Rires) Je ne le fais pas délibérément, j’ai déjà détruit un jumper en cachemire, qui avait rapetissé au lavage. Et puis, c’est vrai que j’aime aussi le style t-shirt pour enfants.

Vous avez assisté au défilé de Henry Holland récemment. Qu’aimez-vous de ses créations?
Il est bien plus qu’un designer, c’est un inventeur. Il a été le premier à utiliser l’imprimé bandana!

Vous portez souvent des couleurs vives. Avez-vous aussi parfois envie d’être en noir de la tête aux pieds?
Je ne porte plus autant de couleurs que par le passé. Je suis le genre de personne à développer une fixation sur quelque chose, puis à passer à autre chose quand je m’en lasse. Actuellement, j’aime les jeans un peu amples et déchirés, de même que ces petites robes bandages qui me font penser aux années 1990.

Quand avez-vous décidé de dévoiler un peu de peau?
Ce n’était pas une décision et je ne pense pas que j’en montre tant que ça. Ma règle est de ne pas trop en laisser voir.

Vous êtes-vous déjà inquiétée qu’on vous étiquette de la sorte?
Non. Je pense être simplement un esprit libre. Si je me couvre trop, il me semble que ça ne convient pas.

C’est libérateur?
Oui, et c’est aussi une question de confort. Je ne pense pas que mon habillement évoque quoi que ce soit de sexuel. Si je me couvrais davantage, je ne montrerais pas qui je suis.

La musique est-elle également un moyen de vous libérer?
La musique est la seule chose qui me restera, peu importe ce qui arrive. Quand je termine une chanson, j’aime la faire jouer en mettant le son au maximum. C’est le meilleur sentiment qu’on puisse ressentir… mieux que l’amour, je pense.

Avez-vous déjà écrit une pièce dont vous n’étiez pas particulièrement fière, mais dont vous déceliez le potentiel?
Des tonnes! (rires) Je crois que je peux me détacher des chansons qui risquent de connaître du succès parce qu’elles sont peut-être moins personnelles. Parfois, je sais à l’avance que je suis en train d’écrire une mélodie accrocheuse et j’en suis quand même fière. Cela dit, s’il y avait une recette secrète pour y arriver, j’en aurais écrit beaucoup plus!

***
Dans sa trousse

Crème PS,
Yon-Ka
Chubby Stick intense, Clinique
Poudre bronzante Celestial Bronzing Veil, Kevyn Aucoin

In Your Hands
Présentement en magasin

Articles récents du même sujet

Exit mobile version