Éliane Guindon était taillée sur mesure pour Å“uvrer dans le domaine de la mode : à 7 ans, elle confectionnait déjà des robes pour ses poupées Barbie, et à 12 ans, elle suivait son premier cours de couture.
Aujourd’hui, après des études au Centre de recherche et de design en impression textile et après avoir collaboré avec les Marie Saint Pierre, Ève Gravel et Falbala, pour ne nommer qu’elles, la jeune designer présente cet après-midi sa griffe ultraféminine sur la passerelle de la Semaine de mode de Montréal.
Lancée en 2007, votre ligne en est encore à ses premiers balbutiements. Comment la décririez-vous?
En quelques mots clés : ultraféminine, moderne et sensuelle. Si les lignes et les couleurs rappellent la féminité dans toute sa splendeur, les imprimés sont résolument modernes, et la soie, ma matière première, est fluide et très sensuelle.
Où puisez-vous votre inspiration?
Les fleurs m’inspirent beaucoup. Je dessine toujours des fleurs! Les voyages que j’ai faits plus jeune m’ont aussi apporté tout un bagage. Avant mon retour à Montréal, on peut dire que le chemin a été sinueux… J’ai passé 11 ans à planter des arbres en Colombie-Britannique, et je suis aussi allée en Amérique centrale, en Europe et en Afrique, notamment.
Des couleurs qui vous font rêver?
J’adore le rose. Du magenta au vieux rose, en passant par le rose poudre. Cependant, pour ma nouvelle collection, j’ai utilisé une déclinaison de teintes pastel.
Un incontournable pour le printemps prochain?
J’en nommerais deux : une petite robe imprimée toute simple et un top au design peint à la main et porté avec un jean.