lang="fr-FR" > La parole à... Mitsou, porte-parole de la Fondation du cancer du sein du Québec
À table

La parole à… Mitsou, porte-parole de la Fondation du cancer du sein du Québec

Marie-Luce Pelletier-Legros, Métro

Comment votre engagement envers la cause du cancer du sein a-t-il commencé?
C’est un engagement très personnel. C’est arrivé à un bon moment dans ma vie parce qu’une amie que j’aimais beaucoup venait de mourir du cancer du sein.
Il y a aussi plusieurs femmes autour de moi qui y ont survécu. J’avais envie de donner du temps à une cause. Quand j’ai rencontré les gens de la Fondation, il y a tout de suite eu une osmose entre nous, nous voyions les choses de la même manière. C’est merveilleux de travailler avec eux, parce qu’ils se donnent corps et âme.

Qu’est-ce qui vous motive à continuer d’endosser ce rôle?
Les gens m’associent à la cause. Tous les jours, des personnes viennent me raconter leurs histoires, elles ont une sÅ“ur ou une mère atteinte du cancer. Tous les jours, ces personnes me confirment que ça vaut la peine, que la Fondation doit continuer de faire avancer les choses et d’aider ceux et celles qui sont «pognés» avec cette réalité.

En tant que porte-parole, posez-vous certains gestes de prévention?
J’étais une personne déjà très consciente de l’importance d’être en santé et de prendre soin de soi. Mais je dirais qu’en tant que porte-parole, j’essaie de ne pas avoir peur quand je vais passer une mammographie et que, même si j’ai toujours une petite inquiétude avant chaque auto-examen, je le fais. Parce que si moi, je ne le fais pas, qui va le faire?

Le slogan de la campagne cette année est Ma vie en mains, un message tout de même assez actif et positif. Pensez-vous que cet état d’esprit peut aider à la guérison?

Oui. C’est aussi qu’il faut prendre sa santé en mains et surtout ne pas avoir peur du toucher, celui de son médecin et le sien aussi. Si on recule seulement 30 ou 40 ans en arrière, les femmes mouraient du cancer du sein et c’était tabou. Même aujourd’hui, il y a une certaine réticence chez les femmes, et les hommes aussi, à faire les auto-examen. Il ne faut pas avoir peur de se toucher et surtout se prendre en main.        

Articles récents du même sujet

Exit mobile version