«Ce serait un désastre!, s’exclame Max-Louis Rosalbert, président du Regroupement des propriétaires de taxi de Montréal. Les VLS ne tueraient peut-être pas l’industrie du taxi, mais ils rendraient bien difficile la vie des chauffeurs qui peinent déjà à gagner leur vie».
Chez Car2Go, on se défend de porter atteinte aux intérêts des chauffeurs de taxi. «Il faut inciter les gens à participer à la chaîne des transports; c’est-à-dire de combiner les transports en commun, le taxi et l’auto partage plutôt que d’utiliser leur propre voiture», affirme le directeur général, Jérémi Lavoie.