IDS-Verdun

Pour Jacques Daoust le chantier de l'économie est ouvert

Moins de 48 heures après avoir été nommé ministre, Jacques Daoust accordait des entrevues depuis son bureau de comté de la rue Wellington. Recruté pour ses connaissances dans le domaine des affaires, le nouveau député de Verdun fait parti du trio que Philippe Couillard a réuni pour redresser l’économie du Québec.

Jacques Daoust s’est vu confier le portefeuille de ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Exportation, un mandat en trois volets, dont le titulaire est conscient de l’importance: on parle ici du soutien aux entreprises, de l’innovation pour augmenter la productivité et créer de nouveaux créneaux, et la stimulation des exportations en particulier pour les PME.

La priorité du nouveau ministre demeure «la gestion plus rigoureuse de l’État et l’évaluation un à un des programmes gouvernementaux». Certains de ces programmes peu efficaces mais coûteux, seront abolis ou modifiés.

Daoust ne veut pas blâmer le Parti Québécois, ses prédécesseurs pour la situation économique car à son avis, il faut tourner la page. Le député s’intéresse plutôt à l’avenir en privilégiant la vraie vocation de son ministère qui est de créer des stimuli économiques afin de créer de la richesse. À ce titre, Jacques Daoust se réjouit de l’adoption rapide du programme de crédits d’impôt à la rénovation qui aura un effet immédiat en incitant les petits propriétaires à investir.

Avec un certain humour de banquier pince-sans-rire, Jacques Daoust précise que son confrère Leitao s’occupe des dépenses, Coiteux du respect des décisions et Daoust de la création de la richesse. L’homme ne cache pas que la chimie avec ses deux collègues a été presque instantanée dès lors qu’ils se sont rencontrés.

Banquier de profession, Jacques Daoust se dit un néophyte en politique. Il a été élu député pour la première fois le 7 avril et il a été nommé ministre dans les jours qui ont suivi son élection sans jamais s’être frotté à l’Opposition sur les banquettes de l’Assemblée nationale. Qu’importe, l’ancien président d’Investissement Québec affirme être fier de constater qu’une personne sur deux qu’il croise en déambulant sur la rue Wellington, a voté pour lui.

Député d’abord, ministre ensuite, Jacques Daoust entend respecter son engagement d’obtenir les subventions pour moderniser l’Hôpital de Verdun où le nouveau député de Verdun est né il y a 66 ans se plaît-il à répéter. «On va essayer de livrer», dit-il, conscient des besoins criants de l’établissement.

Articles récents du même sujet

Exit mobile version