Non, je ne vous parlerai pas encore du Parc de La Fontaine. Je vais vous parler de ce petit roi avec son gros égo démesuré; Vous l’avez reconnu n’est ce pas, il s’agit bien du maire Trudel!
Quel que soit l’aboutissement des confrontations qu’a provoquées entre nous ce personnage, il ne faut pas le réélire. Il a provoqué la fermeture du golf peu de temps après son ouverture, golf que les résidents attendaient avec impatience depuis des années. Il l’a fait pour des balivernes et surtout parce que le promoteur, qui a investi d’énormes ressources et labeur, n’a pas voulu baiser la main du petit roi. On se croirait en Arabie Saoudite. Des exemples comme ceux-là, vous en avez été témoin comme moi et vous en connaissez probablement personnellement plusieurs.
J’ai moi-même vécu une expérience qui dépasse les bornes et en quelques mots je vous la résume ici et vous pourrez vous-même en faire l’expérience: Je me suis donc adressé par téléphone au bureau du maire pour rapporter une situation de danger pouvant mettre la vie des résidents et la mienne en péril. Or il s’avère que vous ne pouvez pas appeler le bureau de ce monsieur comme un simple citoyen soucieux du bien commun. Vous êtes dans l’obligation d’y laisser toutes vos coordonnées sinon vos bonnes intentions se retrouveront à la poubelle. C’est l’incroyable expérience que j’ai vécu lorsque j’ai voulu rapporter le danger pour les piétons et cyclistes lors des travaux exécutés aux abords du pont de l’île des Sœurs qui les oubligaient à marcher en sens inverse de la circulation. Pas fort pour le responsable de la sécurité de la ville de Montréal (c’est sa fonction au sein de l’ensemble de la ville de Montréal). Autre fait révélateur : Ce chef de la sécurité a fait augmenter le nombre de pistolets Taise au sein de la police de Montréal, arme si contester par plusieurs et même par les policiers qui prétendent ne pas avoir une formation adéquate pour l’utiliser. Le pouvoir par les armes… çà vous dit quelque chose!
La sécurité des cyclistes et des piétons, çà ne l’intéresse pas. Les votes ne sont pas là et pour preuve vous n’avez qu’à faire le court circuit reliant l’Île à la terre ferme pour vous en rendre compte. La signalisation y est trompeuse pour les automobilistes car dans bien des cas on leur demande de céder le passage aux piétons ne faisant pas référence aux cyclistes dans un sens et l’inverse dans l’autre sens et pour le respect de ces consignes floues, vous ne verrez jamais de policiers mandatés pour les faire respecter. Est-ce à dire que nos vies ne sont pas importantes ou bien que çà ne rapporte pas assez! Il est très imprudent d’utiliser ces pistes le soir car elles sont mal ou pas éclairées du tout, non pas par manque de dispositifs d’infrastructures adéquates car elles sont là mais pas branchées ou globes brulés. Çà été comme çà tout l’été, la piste reliant la terre ferme au pont à bien tout ses lampadaires mais aucuns n’étaient allumés et cela sur une distance d’environ un demi kilomètre, laissant les gens dans le noir total ou au gré de la lune.
On donne la permission à une institution fédérale de couper plus d’une trentaine d’arbres matures et sains, de magnifiques Oliviers de Bohèmes sous prétexte de sécurité. Avez-vous déjà vu un arbre attaquer une personne ! On permet à d’autres de couper des arbres sous prétexte que ce sont des espèces envahissantes. Mais, bon dieu, on veut se faire envaillir par la nature, on a choisi de vivre à l’île pour ça. Pour ce qui est de la devise de la ville de Verdun : (Soucieux de la nature), on repassera et c’est aussi le cas pour la nature humaine !
Réal Lymburner