La foule en liesse applaudit à tout rompre. Tous crient tels des sauvages célébrant une gigantesque victoire de guerre.
Les hommes, ces bêtes sans tête, célèbrent la prise d’un enfant de vingt ans. Manipulé par quelques fanatiques de l’un ou l’autre des dieux, certifié par les cieux, il a tué.
Comme ils sont détestables ces dieux, qui exigent des leurs de donner la mort. Leur manipulation s’étend jusque dans mon pays. Deux de leurs adeptes voulaient faire sauter Via Rail.
Vivons généreux et en paix. Pour les cieux, s’il sont bons, ils nous tendront bien les bras en temps et lieu.
Colette Demers