En quelques mots, quel bilan tirez-vous de la dernière session parlementaire? Quel dossier avez-vous défendu, sur les plans local et national, et pourquoi?
Ce fut une session ardue, face à un gouvernement qui ne veut rien écouter, malgré le fait qu’il n’ait été élu qu’avec moins de 40% des votes. En plus de mes fonctions au sein du cabinet fantôme, j’ai, avec mes collègues, lutté avec force contre l’adoption du projet de loi budgétaire, un projet de loi mammouth qui comporte nombre de mesures décriées par les experts autant que par les citoyens.
Je crois que nous avons fait un bon travail, amenant le débat sur la place publique, alors que le gouvernement conservateur voulait l’empêcher. Mais ce n’est pas parce que ce gouvernement ne veut rien entendre qu’il faut se taire!
De quoi sera fait votre été?
Je vais passer l’essentiel de l’été dans la circonscription, avec mes concitoyens. Je compte participer à divers événements, que ce soit les petits événements de quartier ou les grandes fêtes, comme celles de la Fierté gaie, qui rassemblent et unissent les communautés. Je ferai une tournée dans les divers projets de logement social de mon territoire et je tenterai, de manière générale, de rencontrer le plus de gens possible.
J’invite d’ailleurs les citoyens à me contacter, ce sera un plaisir pour moi de discuter avec eux!
Quel sera le « sujet chaud » de la rentrée parlementaire? Quel dossier défendrez-vous localement et nationalement?
Il y aura certainement de nombreux sujets chauds lors de la rentrée! Je continuerai de dénoncer les coupures à Radio-Canada et celles entraînant la fermeture de la Biosphère, qui ont des conséquences directes dans ma circonscription, mais également à travers le pays.
Je travaillerai à l’adoption de mon projet de loi privé, C-398, qui vise à réformer le Régime canadien d’accès aux médicaments (RCAM) et garantir aux pays en développement l’accès aux médicaments d’importance vitale.
Alors que de nombreuses personnes, dont beaucoup d’enfants, n’ont toujours pas accès aux médicaments contre le VIH/sida, la tuberculose ou le paludisme, ce projet est une mesure juste et humanitaire (sans coûts pour le contribuable canadien), représentant notre engagement envers la santé maternelle et infantile.