Étienne Collins, Parti libéral du Québec
Le gouvernement libéral a déjà mis en œuvre les moyens nécessaires pour régler le dossier étudiant. Il a instauré plusieurs mesures afin de prévenir ou réduire l’endettement universitaire dont, entre autres, le remboursement de la dette d’études proportionnellement au revenu (RPR), la garantie d’une aide financière à tous les étudiants provenant d’une famille ayant un revenu inférieur à 100 000 $ et la diminution de la contribution des parents et des conjoints afin d’augmenter l’aide versée.
De plus, 35 % des revenus provenant de la hausse des frais de scolarité seront directement retournés aux étudiants par l’intermédiaire des programmes de l’aide financière aux études. C’est donc en toute connaissance de cause que les étudiants, ainsi que la population québécoise, pourront se prononcer sur ces mesures, le 4 septembre prochain lors des élections générales.
Daniel Breton, Parti québécois
Le Parti québécois, durant le conflit, a eu une approche responsable et ouverte. Dès le début, Mme Marois invité le premier ministre à s’assoir et écouter les étudiants.
Le PQ s’est engagé, s’il est élu, à abolir la hausse des frais de scolarité, l’ignoble Loi 12 (projet de Loi 78) et à convoquer un sommet de l’Éducation auquel seront associés les étudiants en nombre très significatif afin de trouver des pistes de travail à long terme pour le financement de nos universités, mais aussi, pour faciliter l’accès à l’éducation supérieure.
En tant que conférencier international, j’ai toujours été proche des universitaires et des étudiants. Je continuerai à faire du dossier d’accès aux études supérieures une priorité absolue, sachant que là réside l’avenir de notre peuple et la grandeur de notre nation.
C’est en respectant nos jeunes que nous ferons d’eux des partenaires à part entière de notre de société.