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Outremont

Règlement de comptes entre motards sur Van Horne

Joanny-Furtin Michel - TC Media
Bruno Lefebvre, un ex-motard affilié aux Hells Angels et en libération conditionnelle aurait fait l’objet d’un règlement de compte lors de l’agression armée commise ce matin sur Van Horne.

Connu des policiers, Bruno Lefebvre, un homme de 43 ans, ex-Rockers (affiliés aux Hells Angels) a été atteint à la tête par deux projectiles d’arme à feu ce lundi matin entre 8h15 et 8h30 dans un commerce de plomberie, l’entreprise Galarneau & Frères sise au 1184 Van Horne à Outremont où il venait de prendre son travail.

«J’ai entendu un  »boum »», explique une voisine qui dit ne pas savoir si c’était un coup de feu. « Puis très vite la police est arrivée…»

Selon les dernières nouvelles, un homme cagoulé est entré et a tiré sur la victime à deux reprises en ciblant la tête.

La secrétaire présente lors de l’agression, a été particulièrement secouée par les événements et a dû être traitée pour un choc nerveux, affirme notre confrère La Presse.

Conscient quand la police est arrivée sur les lieux, le blessé a été aussitôt transporté à l’hôpital. La voisine dit avoir aperçu, mais très brièvement, un homme blessé à la tête sur la civière. «On attend d’en savoir plus sur son état de santé», a ajouté Daniel Lacoursière. «Il repose dans un état critique, mais stable.»

«C’est mon fils qui m’a réveillé en allant au travail pour me dire que l’avenue Van Horne était complètement fermée entre De L’Épée et Bloomfield, parce qu’il y avait la police et une ambulance. Tout était bloqué», a précisé un autre voisin des lieux du méfait, joint par L’Express d’Outremont.

Une enquête est ouverte pour mieux comprendre les circonstances du crime. Les détectives interrogent les témoins présents dans la boutique lors des faits, et les personnes en lien avec la victime.

Toujours selon La Presse, cet aspirant au club des Nomads avait écopé de 11 ans de prison pour complot pour meurtres, trafic de drogue et gangstérisme lors de l’opération policière Printemps 2001.

La police espère en savoir plus lorsque les médecins lui permettront d’interroger la victime.

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