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La trompette, une passion qui se transmet de père en fils

Le 6 juillet prochain, préparez-vous à entendre le jeune musicien trompettiste Nicolas Sickini au programme du Festival de Jazz de Montréal.

Le jeune Pointelier a été choisi parmi plusieurs centaines de candidats afin de faire partie du Camp de blues du Festival qui se déroule du 30 au 6 juillet.

Le Camp de blues est une occasion unique pour une cinquantaine de jeunes musiciens du Québec d’apprendre les arcanes, entourés de professionnels de la musique qui les accompagneront jusqu’au spectacle final devant le public, sur la scène TD, à la fin du Festival.

C’est un rêve qui se réalise pour ce jeune garçon de 14 ans qui baigne dans un environnement musical depuis sa naissance.

« Mon père Pierre Sickini, es trompettiste professionnel depuis 35 ans. Quand j’étais petit j’ai voulu qu’il m’apprenne à jouer de la trompette, c’est grâce à lui que j’ai appris à jouer cet instrument », explique Nicolas.

Une famille pleine de talents

Sickini joue du jazz de haut niveau. Il a accompagné des artistes réputés tels que Robert Charlevoix ou Céline Dion. De l’autre côté, Julianne Sickini, sœur de Nicolas, est comédienne et s’apprête à faire des études en théâtre au Conservatoire Lassalle de Montréal.

C’est la première fois que Nicolas va participer à un spectacle de haut calibre, mais ce ne sera pas le dernier.

« Je voudrais devenir un musicien professionnel, je m’intéresse à pratiquement tous les instruments, mais si je devais en apprendre un autre tout de suite, ça serait sans doute la flute traversière », confie le jeune.

M. Sickini se sent particulièrement fier de son fils. « Il est chanceux de participer au Festival de Jazz à 14 ans, il le mérite, c’est grâce à son travail acharné depuis deux ans qu’il a réussi cet exploit. »

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