En décembre 2002, François a reçu le Prix Droits et libertés de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse du Québec. À la tête du FRAPRU, il a participé à de multiples batailles pour la reconnaissance du droit au logement au Québec, au Canada et dans le monde. Il s’est particulièrement impliqué dans les luttes pour le développement et la protection du logement social, ainsi qu’en opposition aux démolitions de logements et à la conversion d’appartements locatifs en condominiums.
Son implication au FRAPRU lui a également permis d’être partie prenante de nombreuses luttes liées aux enjeux de pauvreté et plus généralement de reconnaissance des droits sociaux. Il a été l’un des porte-paroles du Réseau de vigilance et plus récemment de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, tous deux formés pour s’opposer aux politiques du gouvernement libéral de Jean Charest.
Sur le plan personnel, François s’est impliqué dans plusieurs autres causes. En 1990, lors de la crise d’Oka, il a contribué à former le Regroupement de solidarité avec les peuples autochtones, où il est toujours actif. Il s’est engagé en politique en 2003 par le biais du mouvement non partisan D’abord solidaires, puis du mouvement Option citoyenne, dont il a été le porte-parole masculin aux côtés de Françoise David. Il siège, depuis 2006, au Comité de coordination nationale de Québec solidaire.