Les coureurs ont fait leurs premiers pas de course à la Place Versailles et ont terminé au poste de quartier 42, à Saint-Léonard.
Outre les agents – tous grades confondus – volontaires, une trentaine d’élèves de l’école secondaire Henri-Bourassa, de Montréal-Nord, ont couru ce cette distance. « Des enseignants en collaboration avec des policiers ont entraîné les élèves, explique le commandant du poste de quartier 39, Martial Mallette. Quand on parle d’être ancré dans sa communauté, c’est là que ça prend tout son sens. »
M. Mallette indique que la Course au flambeau est d’envergure internationale. « C’est un mouvement qui regroupe 85 000 policiers dans 35 pays. L’aide aux athlètes handicapés est la cause officielle des agents de la paix de par le monde. Cette course nous permet d’amasser des fonds au profit des Olympiques spéciaux. »
Au Québec, 5400 athlètes handicapés pratiquant 17 sports différents bénéficieront de l’initiative, soutient M. Mallette. Les policiers montréalais participent également à d’autres activités au profit de la même cause. « Cet hiver, on a fait le Défi de l’ours polaire, pour lequel des agents se sont baignés dans le fleuve glacé. Cet automne, on va refaire le Défi 767. » Pour cette épreuve digne des plus légendaires hommes forts, quinze personnes devront tirer un avion.
Ce 16 mai, quatre courses au flambeau simultanées sur l’île de Montréal ont réuni 500 coureurs et permis d’amasser 13 000 $. Quatre athlètes handicapés ont également participé.