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F.E.A.R. 2 Project Origin : Un «copié-collé» du premier

Monolith, le créateur de Alien vs. Predator et de Condemned, récidive avec F.E.A.R. 2, un titre assez semblable à son prédécesseur. Le soldat Michael Beckett, des Forces spéciales, doit trouver et capturer le chef d’une grande compagnie. Il découvre, malgré lui, le mystère entourant une petite fille (Alma) et ses étranges pouvoirs psychiques. 

L’histoire débute 30 minu-tes avant la fin du premier titre paru il y a quatre ans. Si vous n’avez pas terminé l’aventure en 2005, il vous en manquera des «bouttes»! Rappelons que dans l’explosion finale de la première mouture, nous devions éliminer Alma à l’aide d’une arme nucléaire. En fait, tout ce que nous avons réussi à faire, c’est lui pomper les baskets davantage!

F.E.A.R. 2, c’est du copier-coller. Certains niveaux ressemblent beaucoup à ceux offerts dans le premier effort de la série. L’hôpital vous rappellera le passage dans les bureaux du premier F.E.A.R. Par contre, la scène dans l’école vaut vraiment la peine d’être jouée. Pourquoi changer une formule gagnante? Les séquences d’horreur sont dignes d’un bon film d’épouvante. En revanche, Monolith a exagéré un peu en ce qui concerne les effets de bris de tuyaux ou encore les décrochages inattendus de néons. Ces clichés perdent de leur efficacité à la longue.

Réalisation au point

Les moments d’effroi dans F.E.A.R. 2 feront sursauter les néophytes. J’ai tressailli lorsqu’Alma m’a bondi au visage; l’effet de surprise est réussi. Les valeurs de production et la recherche artistique  des scènes psychiques méritent qu’on s’y attarde. Elles sont bien réalisées. Prenez le temps de bien les observer.

Les effets de ralenti fonctionnent très bien. Ils permettent de se tirer d’embarras dans des situations qui paraissent infranchissables. Par contre, en multijoueur, on a éliminé cette fonctionnalité: dommage! Les «kits» de santé abondent dans F .E.A.R. 2; les munitions aussi. J’ai adoré la bagarre en MECH, ces espèces de gros robots munis de missiles, de mitraillettes etde détecteurs à infrarouges. Quoique très courts, ces passages rajoutent un brin de fraîcheur au titre. Heu­reusement, les créateurs ont intégré ces grosses machines dans le mode «Armorred Front Mode» en multijoueur; le reste du multi est conventionnel et inintéressant.

Somme toute, F.E.A.R. 2 offre un scénario trouble en début de partie. Heureu­sement, il se précise légèrement au fur et à mesure que nous avançons dans l’histoire. Souhaitons un peu plus de nouveautés dans la prochaine mouture, car il y en aura une…

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