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Une nouvelle vie pour le «parc» des Closeries

Des milliers de vivaces, arbustes et conifères seront plantés aux «parcs» des Closeries et de la Malicorne pour compenser la coupe de près de 200 arbres par Hydro-Québec sous la ligne de haute tension de la société d’État, qui est parallèle au boulevard des Galeries d’Anjou, dans l’est de Montréal.

Au moment de l’abattage des arbres matures, Hydro-Québec justifiait sa décision par le danger associé aux arcs électriques. Les décharges en découlant risquant d’entraîner une panne électrique du réseau, de causer des blessures graves à quiconque se trouverait à proximité ou encore de déclencher un incendie.

Les citoyens du secteur et les élus angevins avaient tenté de faire changer la décision de la société d’État, mais sans succès.

À la suite de quoi des discussions ont été amorcées entre l’arrondissement et Hydro-Québec pour trouver une façon de revitaliser les deux espaces verts de manière sécuritaire.

L’option retenue consiste à planter des arbustes, vivaces et conifères en choisissant des essences dont la taille est moins imposante et qui cohabiteraient harmonieusement avec les installations d’Hydro-Québec.

Au total, plus de 3000 plantations seront effectuées. Le réaménagement paysager sera accompagné du retrait définitif des jeux pour enfants et balançoires – ce qui a déjà été fait –, le remplacement des appareils actuels d’éclairage par un système mieux adapté aux besoins du site et l’implantation de petites placettes avec bancs pour le confort des citoyens. Les sentiers seront aussi refaits.

Évidemment, cela ne remplacera toutefois pas les nombreux arbres matures qui ont été abattus, indique Robert Denis, directeur par intérim de l’aménagement urbain et des services aux entreprises.

«Les aménagements proposés ont fait l’objet d’une consultation publique, ce qui devrait répondre tout de même aux attentes des résidents», précise-t-il.

Les travaux ont été confiés à Les Entreprises Daniel Robert inc. et ils s’échelonneront sur un mois, soit jusqu’à la fin juin.

Un contrat de près de 500 000$ financé en partie par Hydro-Québec, en vertue d’une entente avec la Ville de Montréal (344 091$), et le Plan triennal d’immobilisation de l’arrondissement d’Anjou (149 254$).

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