Le 26 septembre, 14 h 30, plus de 200 élèves sont massés sur la ligne de départ. Après les étirements d’usage, les coureurs en herbe sont prêts. Ils n’attendent que le signal pour s’élancer et parcourir leur distance.
Les jeunes sont fébriles. L’annonceur s’avance. Il appelle à tour de rôle les divers groupes et leur donne le coup d’envoi. Les élèves partent alors à la conquête des quatre kilomètres à franchir.
Certains joggent, d’autres marchent, mais tous semblent s’amuser. Quelques enseignants, élèves ou encore parents sont sur les lignes de côté et encouragent les coureurs.
L’objectif initial de 1000 $ a presque été doublé. Pour une première participation au marathon de l’espoir, les organisateurs sont très satisfaits.
« Mes élèves peuvent être très fiers d’eux. Ils ont mis le projet en oeuvre et organisé l’événement. Ils ont convaincu leurs camarades de classe, leurs parents et le personnel de l’école de participer. C’est une belle réussite », souligne Rita Ruzzo, enseignante d’anglais à l’école secondaire d’Anjou.
Les élèves n’ont pas pris les choses à la légère. Ils se sont bien préparés pour leur « marathon ». Durant trois semaines, ils ont couru à raison de trois fois par semaine. La première semaine, durant 5 à 10 minutes chaque fois, la seconde de 10 à 15 minutes et la troisième de 15 à 20 minutes. La plupart n’ont donc pas eu de problème à terminer l’épreuve.
En classe, l’histoire de Terry Fox a été racontée aux jeunes. Les élèves ont été inspirés et motivés par le parcours de ce grand athlète canadien.
« Le Marathon de l’espoir Terry Fox est plus qu’un événement sportif. Le courage, et la persévérance dont le coureur a fait preuve sont inspirants pour les élèves. Durant toute l’année, ils pourront se rappeler son exploit afin de se motiver à réussir. C’est une belle leçon de vie », conclut Mme Ruzzo.