Archives Métro Marguerite Bourgeoys a fondé la Congrégation de Notre-Dame, vouée à l'éducation.

Désirant célébrer le 375e anniversaire de Montréal, Métro 
s’est associé au Regroupement des musées d’histoire de Montréal pour vous présenter des chroniques originales… 100% histoire!

Chacune de ces chroniques adopte différents points de vue sur l’histoire de Mon-t-réal, par le biais des gens qui ont habité les lieux où nous vivons aujourd’hui! Hochelaga, Ville-Marie, Montréal, Lachine… Autant de vies humaines et d’histoires ayant laissé des traces, des objets et des récits qui ont été restaurés, conservés et archivés et que vous pouvez découvrir dans les 15 musées d’histoire de Montréal.

Ce mois-ci, l’historien Stéphan Martel vous invite à explorer l’univers de la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours et Musée Marguerite-Bourgeoys et à faire connaissance avec Marguerite Bourgeoys, première enseignante de Montréal, aussi appelée la mère 
de la colonie.

Dès ses origines, Montréal a pu compter sur son lot d’individus remarquables et attachants. Marguerite Bourgeoys en fait partie.
Née à Troyes, en France, en 1620, elle enseigne une douzaine d’années dans les quartiers pauvres de sa ville natale avant d’être recrutée en 1652 par Paul de Chomedey de Maisonneuve, le gouverneur de Montréal.

Marguerite est une femme de foi et d’action, une véritable entrepreneure. Dès son arrivée à Ville-Marie en 1653, elle aide là où les besoins se font sentir. Elle aménage une école en 1658 – la première de Montréal! – dans une étable abandonnée. Puis elle recrute en France des compagnes qui formeront, en 1659, le noyau d’une communauté d’enseignantes d’un genre nouveau: 
la Congrégation de Notre-Dame. Elle se compose de femmes non cloîtrées qui enseignent dans les différentes paroisses et missions.

Marguerite Bourgeoys désire offrir aux Montréalais un lieu de pèlerinage plus sécuritaire que la croix du Mont-Royal. C’est pourquoi elle fonde en 1655 la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours. Tous les habitants y mettent du leur: on coupe les arbres, on charroie les pierres. Après quelques péripéties, ce lieu de prière et d’accueil ouvre finalement ses portes aux Montréalais en 1678.
Malheureusement, la chapelle brûle complètement en 1754. Elle n’est reconstruite qu’en 1771-1773. Depuis ce temps, elle est le témoin 
du développement portuaire de Montréal. Elle ne cesse d’accueillir les pèlerins et les visiteurs de partout.

Le Musée Marguerite-Bourgeoys témoigne de la fabuleuse histoire de Marguerite Bourgeoys et des origines de Montréal. Le site archéologique que vous pouvez visiter conserve les vestiges de sa chapelle, découverts en 1996.

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Pour en savoir davantage
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