Montréal n’est pas parvenue à contenir l’exode de ses résidants vers la banlieue en 2010-2011. Selon le Coup d’œil sociodémographique de l’Institut de la statistique du Québec, l’île de Montréal a perdu 22 200 résidants entre le 1er juillet 2010 et le 30 juin 2011.

«Comme par les années passées, la région de Montréal montre un solde interne fortement négatif en 2010-2011, avec un taux net de -1,20 %», peut-on lire dans le rapport.

Ces valeurs n’auraient toutefois rien d’exceptionnelles puisqu’elles correspondent à celles observées au cours des dernières années.

Fait à noter, Montréal est la seule région à afficher un taux net de migration interrégional négatif avec le Nord-du-Québec (-0,39%) et le Bas-Saint-Laurent (-0,01 %).

Les régions voisines de Montréal ont, à l’inverse, été les régions les plus favorisées par les déplacements de population.

Ainsi, Lanaudière a obtenu le taux de migration le plus élevé au Québec avec 0,84%. Les Laurentides suivent avec 0,81 %. Viennent ensuite Laval (0,46 %) et la Montérégie (0,43 %).

C’est grâce à l’immigration que Montréal a pu compenser et terminer l’année avec un solde positif de 8619 habitants.

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