Yves Provencher/Métro Le maire de Montréal, Gérald Tremblay

Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, n’a pas voulu commenter les allégations de corruption impliquant son ancien bras droit, Frank Zampino, faites devant la commission Charbonneau, lundi.

L’homme d’affaires Élio Pagliarulo a affirmé devant la commission que l’ancien président du comité exécutif de la Ville de Montréal aurait été corrompu par Paolo Catania, qui lui aurait offert plusieurs cadeaux, dont 300 000$ en argent comptant.

«Tout ce que je peux vous dire, c’est qu’à toutes les fois que j’ai été informé de situations problématiques, j’ai fait appel aux autorités compétentes, a soutenu le maire. Et pour ne pas nuire aux enquêtes, j’ai conclu avec elles que je ne ferais pas de commentaire.»

Questionné dans un point de presse à l’occasion du dévoilement du plan du projet de l’hippodrome, M. Tremblay a tenu à réaffirmer sa confiance envers son équipe, malgré toutes les allégations des dernières semaines faites devant la commission Charbonneau.

«Une formation politique, c’est comme une grande famille, a-t-il dit. Si des personnes sont à mes côtés, c’est essentiellement parce qu’on partage les mêmes valeurs d’intégrité et d’honnêteté.»

Le maire Tremblay, qui n’a toujours pas été cité à comparaître devant la commission Charbonneau, a lancé un appel à la présidente de la commission, France Charbonneau.

«J’ose croire que Mme Charbonneau va me donner l’occasion d’aller expliquer ce qui s’est passé à la Ville de Montréal au cours des 11 dernières années», a-t-il lancé.

Aussi dans La commission Charbonneau :

Nous utilisons maintenant la plateforme de commentaires Facebook Comments sur notre site web. Grâce à celle-ci, vous pourrez laisser vos commentaires par l’entremise de votre compte Facebook directement sous les articles sur notre site web. Pour ceux qui ne sont pas membres du réseau social, nous vous invitons à faire vos commentaires via l’adresse courriel opinions@journalmetro.com. Merci de nous lire!