Archives TC Media Michel Labrecque, président-directeur général de la Régie des installations olympiques, s'attend à ce que la décision relative au toit du Stade soit prise cet automne, par le gouvernement provincial.

Alors que le Parc olympique s’apprête à célébrer ses 40 ans, la question du remplacement de la toile du stade demeure entière. Aucune décision définitive n’a encore été prise par le gouvernement provincial dans ce dossier.

«Notre partie du travail est terminée. Nous avons remis le dossier d’opportunités à la ministre. Nous sommes en attente de la décision du gouvernement, quelque part à l’automne», explique Michel Labrecque, président-directeur général de la Régie des installations olympiques (RIO).

À partir du moment où cela sera fait, «il faut compter 60 mois pour mener à bien les travaux sur le futur toit», estime M. Labrecque.

Toile fixe, toiture rigide fixe, toile rétractable, toit rigide rétractable ou stade sans toit, il ne souhaite pas se prononcer en faveur d’une solution plus qu’une autre. Il laisse au gouvernement le soin de choisir.

«Le Stade olympique est encore une source de fierté pour les gens, croit pour sa part Carole Poirier, députée de Hochelaga-Maisonneuve. Le statu quo ne peut toutefois perdurer.»

Pour Mme Poirier, le dossier doit déboucher et rapidement.

«Je préfère investir des millions dans le Stade olympique plutôt que 1,3 milliard de dollars dans Bombardier.»

Une attente qui a un coût
Car l’attente et les délais ont un coût. À la suite de deux déchirures plus importantes survenues en décembre 2013, une analyse a déterminé que des réparations préventives devaient être effectuées afin de réduire les risques de grandes déchirures. Certaines zones de la toile ont été doublées.

De plus, à l’été 2014, un grand nettoyage a été réalisé à la surface de la toile afin d’en extraire les polluants atmosphériques, ceux-ci pouvant contribuer à en accélérer la dégradation.

Ces travaux ont coûté 432 000 $.

Chaque année, l’ensemble des coûts relatifs à l’entretien régulier du toit et à son chauffage en hiver s’élève à plus d’un million de dollars.

«Les réparations préventives ont été effectuées en 2014 et n’ont pas été répétées l’année suivante. Les coûts d’entretien du toit seront donc en baisse pour 2015», assure Cédric Essiminy, conseiller en relations publiques au Parc Olympique.

En 2015, le Stade a été occupé pendant 168 jours et a accueilli à lui seul plus de 500 000 visiteurs, sa plus forte assistance annuelle depuis 2009.

 

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