Rob Amyot/Métro Média Des utilisateurs des services de PCSM ont affronté une équipe formée de politiciens locaux pour laquelle évoluait aussi l'ancien de la LNH, Georges Laraque.

Élus locaux, policiers et travailleurs de rue se sont donné rendez-vous au cégep Gérald-Godin, samedi, afin de faire preuve de solidarité envers les personnes atteintes de troubles de santé mentaux. Un mini-tournoi de hockey-balle avec été organisé à l’occasion de la Semaine nationale de la santé mentale, qui débuterait deux jours plus tard.

L’organisme Perspectives communautaires en santé mentale (PCSM), qui organisait l’évènement, avait pour l’occasion invité l’ex-joueur de la Ligue nationale de hockey (LNH), Georges Laraque et le comédien Benz Antoine.

Une séance de réseautage, lors de laquelle le public a pu profiter d’une séance photo avec M. Laraque, a précédé le tournoi de hockey.

«On voulait démontrer une solidarité aux personnes ayant des troubles de santé mentale. Le but c’est de briser le stigma et démontrer que les politiciens, entreprises ou organismes communautaires et citoyens sont tous unis pour la même cause pour surmonter les défis liés à la santé mentale», indique le directeur général de PCSM, David Ronay.

Quatre équipes de hockey-balle avaient été formées, dont une composée de policiers du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). L’organisme de travail de rue Action jeunesse de l’Ouest-de-l’Île (AJOI) avait également une escouade.

Quelques politiciens locaux s’étaient regroupés pour former une équipe. Parmi eux, on retrouvait le maire de Pierrefonds-Roxboro, Dimitrios (Jim) Beis, le conseiller municipal de Dollard-des-Ormeaux, Morris Vesely et le député fédéral de l’Ouest-de-l’Île, Frank Baylis.

Des utilisateurs de service de Perspectives communautaires en santé mentale (PCSM) avaient eux aussi formé une équipe. PCSM offre depuis une quinzaine d’années une activité de hockey-balle pour personnes atteintes de troubles de santé mentale, les mardis soirs.

«Une partie du problème des troubles de santé mentaux est le stigma qui s’y rattache. Alors que des personnes du public, des politiciens, des vedettes peuvent en parler davantage et participer à un évènement comme celui-ci, ça nous aide dans notre combat», fait valoir Mark Walford, qui utilise les services de PCSM en plus de s’impliquer dans l’organisme.

De son côté, M. Laraque a immédiatement accepté l’invitation de PCSM lorsque contacté récemment.

«On en connaît tous des gens affectés par des troubles de santé mentale. Mais ils n’ont pas nécessairement les ressources ou l’aide voulue. C’est bien de pouvoir sensibiliser les gens, de leur dire qu’il y a des gens qui ont besoin d’aide et qu’il y a des organismes qui les aident. Ça me fait plaisir de donner de la visibilité à PCSM pour qu’ils puissent continuer», souligne-t-il.

PCSM offre des services à domicile aux adultes de 18 à 65 ans de l’Ouest-de-l’Île. Les interventions sont notamment axées sur la gestion élémentaire de la vie telles que le budget, la nutrition, le logement et les activités de la vie quotidienne.

L’organisme enseigne également des techniques de survie pour la santé mentale, comme la reconnaissance des symptômes, la réduction du stress, le développement des compétences interpersonnelles (la socialisation).

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