Collaboration spéciale La reconstruction de l’école Saint-Gérard, sur la rue Berri, débutera sous peu.

Alors que l’incertitude planait sur sa date de réouverture, tout indique que l’école Saint-Gérard, fermée depuis 2012, sera prête pour la rentrée 2017.

La Commission scolaire de Montréal (CSDM) a octroyé, le 29 mars, un contrat de 11 M$ à la firme Construction Rénald Tisseur Inc. pour la reconstruction du bâtiment de la rue Berri, fermé en raison de la présence importante de moisissure.

Les travaux, d’une durée de 290 jours, débuteront en avril et devraient prendre fin en juillet de l’an prochain, deux mois avant le début des classes, annonce le commissaire scolaire pour Villeray–François-Perrault–Parc-Extension, Kenneth George.

«C’est une très bonne nouvelle. Les enfants et la communauté auront assez attendu», souligne le commissaire.

L’école Saint-Gérard a été démolie à la fin de 2014. À l’origine, le nouveau bâtiment était attendu pour cette année, mais le financement de Québec s’est fait attendre et divers délais administratifs ont forcé le report des travaux.

Une subvention de l’ordre de plus de 19 millions de dollars du gouvernement du Québec pour la démolition et la reconstruction du bâtiment a finalement été annoncée en septembre 2015, permettant d’aller de l’avant avec les plans d’une école neuve, bien que dépourvue d’ascenseur.

Parents rassurés
Chez les parents, on pousse un soupir de soulagement. Au cours des quatre dernières années, ce dossier a été le cheval de bataille du regroupement de parents de l’école Saint-Gérard, dont les enfants ont été déménagés à l’école secondaire George-Vanier.

«On est quand même pas mal de bonne humeur, puisque c’était très incertain pour l’automne 2017. Si les délais sont respectés, ça devient très intéressant, compte tenu de la surpopulation de nos écoles», affirme Philippe Bussière, membre du conseil d’établissement et du regroupement de parents.

Le père de trois jeunes filles d’âge primaire se réjouit, mais ne crie pas victoire. Il espère voir l’école sur pied en septembre. Le nouveau bâtiment pourra accueillir 200 enfants de plus que celui qui a été démoli, un nombre nécessaire à l’absorption de la surpopulation que connaissent les écoles du quartier.

Le commissaire Kenneth George se dit très confiant du respect des délais.

«C’est planifié. Tous les mécanismes seront mis en place pour que les délais soient respectés. Un inspecteur de la CSDM va s’assurer du bon déroulement des travaux», assure-t-il.

L’entreprise qui a obtenu le contrat fera face à des pénalités de 5000$ par jour de retard sur la livraison des travaux, fait savoir le commissaire scolaire.

 

 

 

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