L’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ) souhaite un réel débat sur la gouvernance universitaire.
Alors que se poursuit vendredi la troisième rencontre du Sommet de l’enseignement supérieur à Sherbrooke, l’ASSÉ déplore la présence du secteur privé. «On ouvre la porte à une gestion «managériale» qui peut mener à de mauvaises décisions comme celle de l’îlot Voyageur», a mentionné le porte-parole de l’ASSÉ, Jérémie Bédard-Wien. Un modèle de gestion en collégialité est préconisé par l’ASSÉ.
L’organisation étudiante a également indiqué qu’elle se méfiait de la commission d’évaluation des universités qui doit établir des critères d’assurance-qualité au sein des établissements scolaires. Selon elle, les problèmes de gouvernance ne seront pas ainsi résolus mais plutôt en redonnant le pouvoir aux acteurs de l’université.