La vigueur du marché immobilier montréalais, aidée par une réduction des dépenses municipales, a permis à la Ville de Montréal de dégager un surplus de 109,1 M$ pour l’année 2012.
«Les états financiers 2012 démontrent que les mesures de réduction des dépenses municipales et les stratégies financières que nous avons mises en place ont contribué à préserver la stabilité financière de la Ville ainsi que l’équilibre budgétaire», a indiqué le directeur général par intérim, Robert Lamontagne.
L’équilibre budgétaire est une obligation que la Ville est tenue de respecter en vertu de la loi. L’année dernière, la Ville avait terminé son année financière avec un surplus de quelque 80 M$.
Les bons résultats de 2012 s’expliquent en grande partie par les droits de mutation immobilière et les permis, qui ont été plus importants que prévus.
À eux seuls, les droits de mutation (mieux connus comme la taxe de bienvenue) ont rapporté à la Ville 41,1 M$, en 2012. L’attribution de permis pour des projets tels que le développement de Griffintown, la construction du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM), ou l’agrandissement de l’hôpital Sainte-Justine ont permis à la Ville d’encaisser 36,8 M$ supplémentaires.
Le plan de resserrement des dépenses a par ailleurs permis à la Ville d’économiser 30 M$.
