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Montréal

Le sentiment d'insécurité diminue dans le métro

La section métro du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), créée en 2007, semble porter fruits. Depuis l’apparition des policiers dans le métro montréalais, le nombre de crimes répertoriés a diminué et le sentiment de sécurité des usagers a cru. Le chef de la section métro, le commandant Alain Larivière, a présenté jeudi, dans le cadre de la troisième conférence internationale sur l’observation de la criminalité, un bilan des trois premières années de sa section. Le constat qu’il dresse est encourageant.

«La présence policière dans le métro a augmenté de façon significative le sentiment de sécurité des usagers du métro», a-t-il affirmé. Selon les plus récentes études du SPVM, 92 % des usagers interrogés en 2008 considéraient que le métro était «très ou moyennement sécuritaire». Ce taux a cru d’environ 2 % au cours des deux dernières années.

Le sentiment de sécurité des usagers a également progressé. Avant que les policiers ne fassent leur entrée dans le métro, 14 % des usagers considéraient que la criminalité y était importante. Ils sont désormais 9 % à le croire. La guerre contre la criminalité que mène depuis trois ans la section métro du SPVM n’est pas gagnée pour autant.

Le nombre de crimes commis en 2010 est moindre qu’en 2008 ou 2009, mais le nombre de vols qualifiés a connu une légère hausse. «La situation n’est pas alarmante, a soutenu le commandant Larivière. On parle d’environ un vol aux deux jours. Mais nous avons fait du vol une des priorités du SPVM parce que ce type de crime affecte beaucoup le sentiment de sécurité des usagers.» Outre les vols qualifiés, la section métro du SPVM a choisi d’axer sa lutte à la criminalité autour de la problématique des gangs de rue et des méfaits, notamment les graffitis.

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