Les indignés travailleront avec la Ville de Montréal pour détruire les 18 installations jugées non sécuritaires par le Service de sécurité incendie Montréal. Réunis en assemblée générale d’urgence mercredi soir, après avoir discuté avec un représentant du maire, les indignés ont choisi de collaborer avec la Ville pour pouvoir rester sur le site. «Il y a d’autres solutions que les abris en bois, a précisé Jamie Klinger, porte-parole du mouvement Occupons Montréal, en entrevue à Métro. Nous allons nous procurer des tentes d’armées, qui résistent au froid jusqu’à -40oC.»
Les indignés remplaceront donc les abris par des tentes, qui sont encore permises par la Ville. «Montréal est la seule ville qui autorise encore les tentes, rappelle M. Klinger. On va donc travailler avec eux, ça ne faisait aucun sens de résister.»
Toutefois, les 120 indignés présents à l’assemblée générale ont voté en faveur d’une motion pour exiger que la Ville mette par écrit ses promesses. Ils exigent aussi que l’administration de la ville tienne une conférence de presse pour affirmer que les indignés pourront continuer de camper et que les tentes resteront autorisées sur le site.