L’utilisation de nouveaux fondants écologiques lors du déneigement pourrait permettre à l’arrondissement de réduire de 15 à 20% la quantité de sel répandu sur les chaussées laurentiennes.
Un projet-pilote entamé il y a quelques années a permis à Saint-Laurent de diminuer considérablement son empreinte écologique lors des activités de déneigement.
En 2014, on estime que 6000 litres de chlorure de magnésium liquide ont été répandus, en plus de 500 tonnes métriques de Bleu fusion, soit du sel enrobé de chlorure de magnésium.
Ce composé aide le sel à se transformer plus rapidement en saumure- un fluide plus adéquat pour le transfert de chaleur – au contact de la neige ou de la glace. Dans ces produits, le sel est également traité pour fondre à une température plus basse que -13 degrés Celsius, où il perd son efficacité.
Le sel devient également plus adhérent, ce qui réduit son utilisation. Bien utilisé, il promet une baisse du cinquième du sel utilisé, ce qui équivaut à une réduction d’environ 2000 tonnes à Saint-Laurent.
Le bureau de la voirie évalue présentement les résultats du projet-pilote. Les coûts de l’opération ne sont donc pas encore disponibles.
Présentement, l’arrondissement n’envisage pas l’utilisation d’autres abrasifs tels que le mélange de sel «traditionnel» avec du jus de betterave, connu pour amoindrir les impacts négatifs sur l’environnement, ni la réduction des déplacements des véhicules lourds qui transportent la neige.
