Culture

Au-delà de l'horreur

À ses débuts, il y a sept ans, le Festival SPASM ressemblait beaucoup plus à une fête d’Halloween qu’à un festival de films en bonne et due forme.

«En 2002, on avait juste tenu une soirée de courts métrages d’horreur, raconte Jarrett Mann. Avec le temps, le mouvement a grossi.»

Pour la première fois de son existence, le Festival SPASM réserve cette année une place de choix aux longs métrages. Ce volet de la programmation du rendez-vous, qui a débuté hier avec la présentation de Cul-de-$ac, le premier film d’arts martiaux québécois, se poursuit aujourd’hui à la Cinémathèque québécoise avec Hunting Ground, une Å“uvre de science-fiction tout droit sortie de Chicoutimi, et le thriller End of the Line. Présentée au Festival du film de Toronto, la dernière offrande du Montréalais Maurice Devereaux a été encensée par la critique.

Cinéma de genre
Les organisateurs de ce septième Festival SPASM tiennent à souligner la grande variété de films présentés cette année.

L’événement propose du cinéma d’horreur, certes, mais aussi du fantastique et de la science-fiction.

Au cours de la prochaine semaine, le public aura entre autres le choix entre une Soirée action, un Spécial animation, un Cabaret trash, une nouvelle édition de Total Crap et un rendez-vous
dit «archéologique» avec la présentation de CYBORG (1964), la première aventure audiovisuelle de science-fiction québécoise, d’après un texte de Guy Fournier et une mise en scène de Jean-Paul Fugère.

Bon festival!

Festival SPASM
Jusqu’au 31 octobre
www.spasm.ca  

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