Culture

Katherine Heigl est chasseuse de primes

«J’aime vraiment tirer sur des choses», affirme Katherine Heigl, star de One for the Money. C’est en interprétant le rôle de Stephanie Plum, une vendeuse de lingerie convertie en chasseuse de primes dans le film One for the Money (La prime), que Katherine Heigl a découvert qu’elle aimait tirer sur des choses.

«J’ai adoré, car c’était super satisfaisant et cathartique à certains égards, dit-elle au sujet des coups de feu qu’elle a échangés dans le film. C’était drôle, je me suis amusée. J’ai commencé par vouloir aller régulièrement à la salle de tir. Puis, je me suis mise à tirer au pigeon d’argile avec [mon mari] Josh [Kelly]. J’aime vraiment tirer sur des choses. Étonnant, non?»

Les armes à feu ne lui étaient pas inconnues, mais ce film leur a ajouté un degré de réalisme. «Je manie des armes à l’écran depuis que j’ai 15 ans, mais elles sont fausses et ne contiennent pas de vraies balles, du moins je l’espère, explique l’ancienne vedette de Grey’s Anatomy. Ils nous ont amenés au champ de tir pour que nous nous exercions, car nous ne sommes pas censés faire certaines choses en tirant, comme cligner des yeux, mais il est impossible de ne pas cligner des yeux, c’est très difficile. La première fois qu’ils nous ont mis une arme à feu chargée dans les mains, c’était vraiment intimidant et éprouvant pour les nerfs. En plus, comme ils venaient de nous présenter un exposé de 20 minutes sur les dangers des armes à feu, nous étions nerveux.» De toute évidence, elle a surmonté sa peur.

Tous ces échanges de coups de feu visent à attirer un public plus diversifié que celui des comédies romantiques habituelles, surtout que le film s’inspire de l’un des 17 romans de Janet Evanovich mettant en vedet-te Stephanie Plum. Manifestement, on peut espérer une franchise. «Je pense que ce qu’il y a d’intéressant dans ces livres, c’est qu’ils ont tous un lien avec un meurtre mystérieux, avance-t-elle. Ce n’est pas qu’une histoire d’amour ou une comédie. L’intrigue du meurtre mystérieux, plutôt sinistre et un peu débridée, lui donne une atmosphère qui n’en fait pas un long métrage uniquement destiné au public féminin.

Armes à feu et durs à cuire mis à part, la couleur de ses cheveux est le détail qui a causé le plus de souci à Katherine Heigl et à ses coproducteurs. «Elle a les cheveux bruns, précise-t-elle. Son look est très défini dans le livre. En ayant cette caractéristique en tête, je ne pouvais pas imaginer Stephanie autrement. C’était déconcertant, je crois, pour certains admirateurs de me voir en brune, tout comme c’était déconcertant pour les amateurs des livres de m’imaginer dans la peau de Stephanie parce que je suis blonde, et ainsi de suite. J’ai donc teint mes cheveux en brun avant le début du tournage pour essayer de rallier les gens. Et j’ai fini par porter une perruque, car je n’ai pas les cheveux bouclés, contrairement à Stephanie. Je suis toutefois revenue au blond pendant la promotion du film, sans trop y réfléchir, mais avec un peu de  chance, les gens vont y croire.»

Arrêter de rouspéter
Dans One for the Money, Katherine Heigl a eu la chance de travailler avec la légende du cinéma et de la scène Debbie Reynolds, qui incarne sa grand-mère insolente. Non seulement elle a eu l’occasion de travailler avec une personne qu’elle admire, mais elle a aussi pu mettre ses longues heures de travail en perspective.

«Un moment donné, je me plaignais des heures de travail – comme j’en ai la réputation – et Gary, notre producteur, m’a dit qu’il fallait que j’entende les histoires de Debbie sur les heures qu’a nécessitées le film Singing in the Rain, raconte-t-elle. Ce que cette femme a subi pendant le tournage de ce film est horrifiant. Je pense qu’elle a dit qu’ils travaillaient quelque chose comme 20 heures par jour! Elle ne dormait que quelques heures sur le sofa de sa loge et retournait ensuite au travail. Elle m’a raconté qu’elle avait dû danser même si ses pieds saignaient. Elle avait dit qu’elle allait bien et qu’elle pouvait les bander et continuer. J’ai donc arrêté de me plaindre de mes heures de travail.»

One for the Money
En salle dès vendredi

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