À table

Les habitudes des Québécois à la mijoteuse

À une époque où tout va très vite, les parents prennent de moins en moins le temps de cuisiner, (deux fois moins qu’il y a 20 ans). Et à une époque où on nous martèle sans arrêt ce qu’il faut ou ne faut pas manger, les parents doivent souvent réaliser des exploits pour réussir à cuisiner vite et à manger bien. Pas de panique : la caravane Tout le monde à table viendra à leur rescousse. 

«En tant que père de famille, je veux sauver du temps, bien manger et partager des repas en famille», a dit d’emblée Ricardo Larrivée, maître de cérémonie lors du lancement de l’initiative, mise dernièrement en branle par Extenso, le portail web du Centre de référence en nutrition de l’Université de Montréal. «Le projet Tout le monde à table nous donnera les outils pour réussir», a-t-il continué, en mentionnant que c’est la première fois qu’une initiative s’intéresse à ce qu’il y a autour de l’assiette et pas simplement à ce qu’il y a dans celle-ci.

D’après le réputé cuisinier, la nuance est très importante, car le fait de prendre le temps de préparer le repas ou de manger en famille a une forte incidence sur la perception de la nourriture qu’ont les membres de la famille. Selon lui, il ne suffit donc pas de regarder de quoi sont faites les assiettes des Québécois pour comprendre leurs habitudes alimentaires.

Dans cette optique, la caravane Tout le monde à table a pris la route, le 1er octobre, pour un an d’aventures à travers la province. À la faveur de visites dans les festivals, les épiceries, les sites touristi­ques, les bibliothèques et les écoles, la caravane, composée de deux animateurs et d’une nutritionniste, rencontrera des centaines de fa­milles afin de dresser, à l’aide de questions et de jeux, un portrait des habitudes alimentaires des jeunes de 0 à 12 ans. On cherchera ensuite à proposer des solutions aux fa­milles québécoises afin de simplifier la période des repas.

Articles récents du même sujet

Exit mobile version