Inspiré du Pubcrawl et de la tournée des pubs, le Dishcrawl a vu le jour il y a quelque temps en Californie, avant d’arriver à Montréal en juillet dernier, pour le plus grand plaisir des foodies. «Dans une soirée, on va aller dans trois ou quatre restaurants, on reste une heure dans chaque établissement et on mange quatre ou cinq plats en tout, explique l’instigatrice du Dishcrawl à Montréal et New York, Marcella De Vincenzo. Par exemple, lors d’un précédent Dishcrawl, on est allé au m:brgr, au Troïka et aux Plaisirs coupables.»
L’avantage de ce type de virée organisée réside dans la simplicité de la chose. On s’inscrit, on paie un prix fixe – entre 20 $ et 70 $ selon les restaurants visités – et on laisse aller notre palais aux nouvelles découvertes. Et le laisser-aller est important ici puisque les lieux visités sont gardés secrets jusqu’au jour J, à l’exception du premier restaurant qui fait office de lieu de rendez-vous. C’est donc une véritable surprise qui attend les participants.
Une fois par mois, une nouvelle aventure culinaire est offerte. En février, ce sera autour du thème de la Saint-Valentin que les gourmets se réuniront. «Mais il n’y a pas nécessairement de thème précis d’une fois à l’autre. C’est plutôt l’aspect géographique qui importe parce que tous les déplacements entre les restaurants se font à pied», précise l’organisatrice.
Même si elle n’est pas encore très connue dans la métropole, l’activité connaît une certaine popularité, aux dires de l’organisatrice, qui a dû refuser des gens pour certaines activités. Même les chefs commencent à s’y intéresser et à vouloir accueillir les groupes de gourmands.