Seulement 30 % des enfants qui fréquentent l’école primaire à Montréal marchent ou utilisent leur vélo pour s’y rendre, selon les conclusions d’une étude dirigée par le professeur d’urbanisme de l’Université de Montréal, Paul Lewis.
«Ce déclin s’explique par nos façons d’occuper le territoire, notamment le phénomène d’étalement urbain, de même que nos horaires marqués par une gestion plus serrée du temps», a expliqué par voie de communiqué Paul Lewis.
En 1971, 80 % des enfants canadiens de sept et huit ans marchaient pour aller à l’école. Ce taux est de 30 % aujourd’hui. La multiplication des écoles spécialisées ou privées a également eu un impact puisque la fréquentation de l’école de quartier n’est plus la norme.
Parmi les solutions proposées par l’équipe du professeur Lewis, la transformation des abords des écoles en espaces plus sécuritaires pour les piétons et les cyclistes figure en tête de liste.