En juillet, Métro part à la découverte de la biodiversité urbaine tous les jeudis grâce au Guide de la flore urbaine de Roger Latour.
La désindustrialisation et ses ruines laissent des espaces sans entretien colonisés par les végétaux.
L’occasion est belle pour la carotte sauvage, le chardon des champs et l’érable à Giguère. La petite herbe à poux prolifère en bonne colonisatrice, mais ne supportera pas longtemps la compétition des autres plantes.
Il faut souligner que, si la taille d’un terrain vague favorise la diversité végétale, il favorise aussi la diversité des insectes, des oiseaux et des mammifères. L’essentiel de la biodiversité urbaine se trouve dans cette réserve écologique insoupçonnée. Notre insensibilité à son égard est la même que celle face à la forêt boréale ou à toute autre nature. L’attention qu’on portera aux terrains vagues sera peut-être la mesure de l’authenticité de notre intérêt pour l’environnement.
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