Contrairement à ce qu’on a toujours pensé, les conditions météorologiques n’influenceraient pas le risque de dépression ou de déprime. Néanmoins, selon une étude menée aux Pays-Bas à laquelle ont participé près de 15 000 personnes âgées de 31 ans à 56 ans, certaines saisons semblent plus propices à la dépression majeure : l’été pour les hommes et l’automne pour les femmes.
Les participants ont répondu à un questionnaire utilisé par les psychiatres pour diagnostiquer les troubles de l’humeur chez leurs patients. Résultat : peu importe s’il pleut, s’il fait froid ou si la durée d’ensoleillement raccourcit, les variations quotidiennes de la température n’ont pas d’effet immédiat sur le déclenchement de la dépression ou d’autres troubles de l’humeur.