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Ne pas abuser de la viande rouge

Remplacer la viande rouge par de la volaille, du poisson, des produits laitiers faibles en gras ou des noix serait associé à une diminution du risque de maladies du cÅ“ur. C’est la conclusion à laquelle en sont venus des chercheurs américains qui ont suivi, durant 26 ans, 84 136 femmes en bonne santé.

Les habitudes alimentaires des participantes ont été évaluées tous les quatre ans durant cette étude d’observation. Au cours de l’étude, 2 210 femmes ont subi un infarctus auquel elles ont survécu et 952 sont mortes des suites d’une maladie coronarienne.

Les chercheurs ont ainsi pu calculer le risque relatif de souffrir d’une maladie du cÅ“ur en fonction du type de protéines consommées. Les résultats indiquent qu’une forte consommation de viande rouge est associée à un risque accru, tandis que, chez les participantes dont les protéines alimentaires provenaient davantage de la volaille, du poisson, de produits laitiers ou de noix, le risque est réduit.

Les auteurs précisent, dans un article publié dans le journal Circulation, que, comparé à une portion quotidienne de viande rouge, une portion de noix est associée à une réduction du risque de 30 %; une portion de poisson, à 24 %; une portion de volaille, à 19 %; et une portion de produits laitiers à faible teneur en corps gras, à 11 % de réduction du risque.

Selon Adam Bernstein, chercheur principal de l’étude, les protéines ne sont pas toutes égales. Il est judicieux de consommer celles qui proviennent de la volaille, du poisson, des produits laitiers ou des noix plutôt que celles qu’on trouve dans la viande rouge, ajoute-t-il.

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