« Dans Crémazie, des berges de la rivière des Prairies au domaine Saint Sulpice, la culture et l’histoire sont au cœur de notre vie de quartier. Notre passé et notre vie culturelle méritent d’être connus », a déclaré Diane De Courcy.
En effet, à la suite de nombreux échanges et rencontres avec des citoyens de Crémazie, comme au Forum citoyen sur l’aménagement des berges de la rivière des Prairies, Diane De Courcy a pu constater une grande volonté de valoriser davantage le patrimoine qui nous entoure. « On sent au sein de la population un grand désir d’affirmation comme Ahuntsicois, Montréalais et Québécois », a soutenu Mme De Courcy.
Dans Crémazie, cette promotion de notre histoire et de notre culture doit, entre autres, passer par une concertation avec les organismes communautaires, les entreprises, les citoyens et les élus. Des initiatives comme Cité historia, qui anime le site historique du Sault-au-Récollet, et les sociétés d’histoire, comme celles qui existent dans d’autres quartiers montréalais et dans d’autres régions québécoises doivent être soutenues.
Par exemple, des repères historiques devraient être créés partout dans Crémazie, à Montréal et au Québec. Il s’agirait d’un moyen concret pour renforcer l’enseignement de l’histoire à tous les niveaux, en privilégiant la connaissance de l’histoire nationale du Québec à travers ses lieux historiques.
Par ailleurs, Crémazie est aussi à l’image du Montréal d’aujourd’hui. On y retrouve autant des familles francophones établies depuis plusieurs générations que d’autres, nouvellement arrivées. « Les gens de Crémazie veulent privilégier le « vivre ensemble » et valoriser la langue française », a ajouté Diane De Courcy.
La candidate du Parti Québécois dans Crémazie propose des moyens afin de répondre concrètement à ces besoins : « Nous pouvons, par exemple, améliorer la qualité des cours de français dans nos écoles et offrir une gamme élargie de cours de francisation aux immigrants, en priorisant ceux qui n’ont pas une connaissance fonctionnelle de la langue française ».
« Comme le dit l’historien Fernand Braudel, pour espérer, pour aller de l’avant, il faut savoir aussi d’où l’on vient », a conclu Diane De Courcy.
(Source: Parti québécois)