À la suite d’une demande d’accès à l’information, Mme Mourani a constaté qu’il y a plus de 420 000 casiers judiciaires qui doivent être mis à jour par les Services canadiens d’identification criminelle en temps réel (SCICTR), et ce, en date de janvier 2012.
Selon la députée d’Ahuntsic, le commissaire adjoint aux Services des sciences judiciaires de la Gendarmerie royale du Canada lui a déjà confirmé que le SCICTR n’a pas d’outils de contrôle pour mesurer le taux de non-inscription d’antécédents judiciaires qui devraient pourtant être dans le Centre d’information de la police canadienne. Aussi, par mesure de prudence, le Bloc québécois demande au vérificateur général du Canada d’évaluer la fiabilité globale du système actuel.
«Les employeurs, les enquêteurs, les officiers de justice et juges ainsi que les pays tiers avec qui on échange de l’information ne sont-ils pas mal informés par les Services canadiens d’identification criminelle en temps réel? Le vérificateur général du Canada doit se saisir de cette question et agir», affirme Maria Mourani.
(Source: Bureau de la députée d’Ahuntsic)