Après six ans, le concours Croquembouche est devenu connu dans le domaine de la pâtisserie. Ceux qui y remportent des prix ajoutent ainsi une flèche à leur arc et une entrée potentiellement payante dans leur curriculum vitae. Ce sera le cas des trois gagnantes de l’édition 2012 qui s’est tenue le 18 mai à Montréal-Nord.
L’appui des Caisses Desjardins a permis de remettre 500 $ à la gagnante du concours, Laurence Roy, de l’École hôtelière des Laurentides. Elle avait présenté aux juges un impressionnant paon. C’est une étudiante de la même institution qui a enlevé la deuxième position. Son visage mi-humain, mi-chat, a valu à Brigitte Mezzeta un prix de 200 $. Geneviève Leclerc, fière représentante de l’École hôtelière de Montréal, qui accueillait l’événement, a remporté la troisième position et 100 $.
Les participantes au concours Croquembouche devaient suivre certaines règles pour ce qui est du montage de leurs desserts. « Cette année, on leur avait demandé de monter une pièce en nougatine, un mélange de caramel et d’amandes, mesurant un minimum de 60 centimètres », explique Jean-Christian Sylvestre, enseignant à l’École hôtelière de Montréal, Centre Calixa-Lavallée. La pièce devait aussi comporter un minimum de 120 choux caramélisés.
Huit candidates avaient été sélectionnées pour l’édition 2012 du concours Croquembouche, dont trois provenaient de l’École hôtelière de Montréal, Centre Calixa-Lavallée, située à Montréal-Nord. Les autres provenaient de centres de formation professionnelle des Laurentides et de Longueil.
Taux de placement de 90 % en pâtisserie
Le taux de placement des étudiants en pâtisserie serait de l’ordre de 90 %, selon M. Sylvestre. Après leur formation d’un an, on les retrouve dans des hôtels, des restaurants, des pâtisseries et des usines alimentaires. Ils sont 80, chaque année, à entreprendre cette formation à Montréal-Nord
Jean-Christian Sylvestre transmet sa passion de la pâtisserie à des étudiants depuis une douzaine d’années. Sa passion pour le métier, affirme-t-il, remonte à très loin car il désirait devenir pâtissier dès l’âge de cinq ans, après avoir reçu comme cadeau de Noël… une batterie de cuisine. En 2010, il a été sélectionné pour le prix de chef pâtissier national de la Société des chefs cuisiniers et pâtissiers du Québec.