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Ouest-de-l’Île

Martin Coiteux est président du Conseil du trésor

Élu pour la première fois le 7 avril, le député de Nelligan, Martin Coiteux, fait maintenant partie du nouveau conseil des ministres dévoilé par le premier ministre du Québec, Philippe Couillard. M. Coiteux, économiste de la Banque du Canada hérite du poste de président du Conseil du trésor et de ministre responsable de l’administration gouvernementale et de la révision permanente des programmes.

Avec ses responsabilités additionnelles au Conseil du trésor et ce qui se dessine au Québec du côté des finances, Martin Coiteux aura un défi de taille. D’ailleurs, dès la semaine dernière il a commencé tout de suite à travailler sur le dossier du contrôle des dépenses.

«Je suis extrêmement content de cette nomination-là et j’ai l’intention de faire tout ce que je peux pour contribuer au succès du gouvernement de M. Couillard», a confié Martin Coiteux au Cités Nouvelles.

Pour le nouveau ministre, son rôle premier est celui de député. «Je ne serais pas président du Conseil du trésor si je n’avais pas été élu par les électeurs de Nelligan. C’est important pour moi toute la reconnaissance que j’ai envers eux. Ils m’ont accordé leur confiance. Je reste un député qui veut défendre le message des électeurs de Nelligan à l’Assemblée nationale», a-t-il ajouté.

Contrôle des dépenses

Déjà la semaine dernière, des mesures de stimulation de l’économie étaient annoncées par le gouvernement. Un message a aussi été envoyé, entre autres aux ministères afin de les contraindre à réaliser des gains de productivité de l’ordre de 2% sur la masse salariale.

«Avant le prochain budget, qui sera présenté en juin, ils devront réduire les dépenses de fonctionnement de 3%. On parle par exemple de la publicité et les déplacements. Ça touche les organismes budgétaires et on veut que ça soit étendu aux sociétés d’état. Ça permet d’aller chercher 490M$», souligne M. Coiteux.

«Depuis un certain nombre d’années, les dépenses des programmes des Québécois augmentent davantage que notre capacité de les financer. Il était important de poser un geste tout de suite, a-t-il précisé. On ne veut pas faire des coupes qui vont entraîner des coupures dans les services aux citoyens. On souhaite plutôt assurer la responsabilité dans les choix pour s’assurer que les Québécois en aient pour leur argent.»

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